Sunday, October 19, 2008

Désinformation (affaire Hasseni)

Mohamed Samraoui remet les pendules à l’heure

A mon avis il est nécessaire de remettre les pendules à l'heure pour calmer un tant sa peu la campagne de désinformation orchestrée par certains médias aux ordres et quelques plumes anonymes qui pullulent dans les fora, depuis que l´inculpation de Hassani a été confirmée par le parquet de Paris.
Je tiens officiellement à confirmer que je ne me suis JAMAIS rétracté, ni revenu sur mes déclarations faites au juge Thévenot en juillet 2003, comme tente de le faire accréditer une certaine presse, ainsi que Me Pelletier, l´avocat de Hassani, qui prétend dans une interview publiée au « Jeune indépendant » daté du 16.10.2008 que j´aurais disculpé son client.
Le rôle de l´avocat est de défendre son client, de soutenir qu´il est innocent et qu´en cas où il est reconnu coupable de lui trouver des circonstances atténuantes, mais les journalistes n´ont ni ce rôle ni les compétences, alors pourquoi cherchent ils à tromper l´opinion ?
Sont- ils plus qualifiés que les juges? Dans son délire, Amine B, le journaliste du « Jour d´Algérie » dans son édition du 15.10.2008, affirme sans la moindre preuve que j´aurai déclaré « m´être trompé ». Où a-t-il lu ou entendu pareille sottise ?
Certains journaleux, prenant pour argent comptant, sont allés dans le même sens dans les éditions du samedi 18.10.2008, omettant au passage que j´avais bien affirmé que « J´APPORTERAI LA PREUVE PAR A+B que Hassani est bel et bien impliqué dans l´assassinat de feu Mecili en avril 1987 ».
Si je me suis tu ces derniers jours, c´est uniquement pour m´imposer une réserve afin de ne pas dévoiler toutes les cartes à même d´aiguiller les avocats de Hassani, sachant que les faussaires du DRS sont capables de leur fournir de faux documents et même des faux témoins susceptibles de contrer mon témoignage.
Il est également de mon devoir de ne pas répondre aux provocations et de ne prêter aucune attention aux menaces et tentatives d´intimidation.
En espérant que le message soit clair.

Fait le 18.10.2008
M. Samraoui


in: http://www.lequotidienalgerie.com/


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Le Jour d’Algérie du 15 octobre 2008

La mise en examen du diplomate Hasseni confirmée en appel


Les magistrats français persistent dans l’erreur


La Cour d’appel de Paris a confirmé hier la mise en examen pour «complicité d’assassinat» de l’accusé, soupçonné d’avoir commandité le meurtre d’un proche du FFS.

Alors que le parquet général avait requis le non-lieu dans l’affaire de la mise en examen du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni et que les avocats de ce dernier, Me Lasbeur, son confrère Jean-Louis Le Pelletier, avaient mis en exergue dans leur plaidoirie «la confusion qui règne dans le dossier ainsi que les erreurs et les incohérences de la déposition du témoin à charge» et qu’ils ont démontré «qu’il n’y avait pas d’indices graves et sérieux pouvant établir que M. Hasseni avait participé au meurtre de l’avocat Ali Mecili» assassiné à Paris en 1987, la cour d’appel de Paris a confirmé hier la mise en examen pour «complicité d’assassinat» de l’accusé, soupçonné d’avoir commandité le meurtre de ce proche du FFS. Pourquoi les magistrats français s’entêtent-ils à refuser à s’en remettre à cette évidence qu’il y a erreur sur la personne ? La question est posée. Y a-t-il eu pression ? La veille du verdict que devait rendre la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, une lettre ouverte adressée par la veuve Mecili a été publiée sur les colonnes de la presse française. Le contenu ne laissait place à aucun doute quant à l’objectif recherché. A savoir influer sur la décision des magistrats, qui ont fait fi de la demande du parquet général. Pis, la justice française, qui s’est référée au témoignage de Mohamed Semraoui qui a présenté Mohamed-Ziane Hasseni comme étant le commanditaire de l’assassinat de l’avocat Ali Mecili pour lancer son mandat d’arrêt international, n’a apparemment pas voulu tenir compte des propos de ce même «témoin à charge» lorsque ce dernier a déclaré s’être trompé et qu’il est revenu sur ses premières déclarations. Les magistrats ont-ils rendu une décision politique qui a tenu compte d’autres considérations que celles qui auraient dû prévaloir dans un palais de justice ? Du reste, Me Jean-Louis Pelletier, avocat du diplomate algérien, n’a pas manqué dans une première réaction de faire part de sa «très profonde déception», et ce, d’autant plus, a-t-il ajouté, qu’«il est rarissime que le parquet général se joigne à une demande de la défense et soit balayé comme ça». De son côté, l’avocat d’Annie Mecili, la veuve de Mecili, n’a pas caché sa joie de voir que la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris «n’a pas annulé la mise en examen, ni le contrôle judiciaire» imposés au diplomate algérien. «Nous sommes heureux que l’instruction de ce dossier puisse continuer», a-t-il ajouté. L’avocat du diplomate algérien, Me Pelletier, a précisé qu’il allait formuler un pourvoi en cassation pour obtenir l’annulation de la mise en examen et du contrôle judiciaire imposés à son client. Sous le coup d’un mandat d’arrêt international lancé en décembre 2007 par le juge d’instruction Baudouin Thouvenot, Mohamed-Ziane Hasseni avait été interpellé le 14 août à l’aéroport de Marseille alors qu’il venait d’Alger. Il avait été mis en examen le lendemain à Paris pour «complicité d’assassinat» et placé sous contrôle judiciaire. Ce contrôle judiciaire lui interdit de quitter le territoire français et lui impose de se présenter une fois par semaine dans un commissariat. Le diplomate, qui affirme être victime d’une homonymie – le commanditaire présumé de l’assassinat est un certain Rachid Hassani – dont on ne se soucie plus de l’existence, n’est pas écouté. Faut-il croire que la justice française, soucieuse de faire la lumière sur une affaire qui date d’une vingtaine d’années, se soit laissée abuser ? Elle a l’opportunité de rectifier ce qui semble être une erreur par la poursuite de l’instruction de ce dossier. Reste à se demander ce que fera Alger qui jusqu’à présent s’était refusée à s’immiscer dans cette affaire, comptant sur l’équité de la justice française.

Par Amine B.

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Liberté du 08 novembre 2008

Affaire MECILI

Le diplomate attend le feu vert du juge pour les tests ADN

Par : A. OUALI, Liberté, 8 novembre 2008

Trois semaines après la décision de la cour d’appel de Paris de maintenir l’inculpation de Mohamed Ziane Hasseni dans le dossier Ali Mecili, le diplomate attend le feu vert du juge d’instruction afin de se soumettre à des tests ADN et à des analyses graphologiques. Lors de l’audition du 1er septembre, M. Hasseni avait rejeté cette même demande formulée par le juge à la fin de l’audition et qui lui paraissait incongrue. La partie civile a ensuite fait de ce refus son principal argument devant la chambre d’instruction de la cour d’appel devant laquelle il s’était pourvu pour demander l’annulation de son inculpation et de son contrôle judiciaire.

Depuis, le chef du protocole au ministère des Affaires étrangères se montre soucieux de ne pas laisser prospérer les vues de la partie adverse. Il s’est ravisé et se dit disposé à se soumettre à toutes les analyses susceptibles de faire jaillir la vérité. Une nouvelle audition par le juge d’instruction Baudoin Thouvenot est prévue sous peu, à une date déjà fixée. M. Hasseni qui lui a déjà répondu par écrit à la demande sur les expertises confirmera sa disposition. Si le juge y tient toujours, le diplomate s’y soumettra. Depuis son interpellation le 14 août à Marseille où il se rendait en voyage privé, il n’a pas arrêté de clamer son innocence en faisant valoir une erreur judiciaire. Après presque trois mois d’exil forcé à Paris, cette interpellation soulève toujours des questions. L’interpellation du diplomate découle d’un mandat d’arrêt délivré le 7 décembre 2007. Lequel mandat découle du témoignage de l’officier déserteur Mohamed Samraoui entendu en Allemagne le 2 juillet 2003. Quatre ans d’une attente que le parquet n’a d’ailleurs pas manqué de pointer. L’avocat du diplomate, Me Jean-Louis Pelletier mais aussi Jacques Vergès ont souligné le caractère invraisemblable du libellé du mandat d’arrêt qui contient des éléments d’identité ne correspondant pas à ceux de M. Hasseni. Ceci n’excuse pourtant pas le manque de vigilance de la partie algérienne. Le 25 décembre 2007, la presse française faisait écho au mandat d’arrêt. Le Canard Enchaîné, rue 89.com et l’AFP en faisaient état, livrant à l’opinion le nom de Mohamed Ziane Hassan, présenté comme un “capitaine de la sécurité militaire” et celui d’Abdelmalek Amellou, l’exécutant présumé au domicile duquel avait été trouvé un ordre de mission signé de Rachid Hassani.

Assez suffisant pour sonner l’alerte et mettre en garde le diplomate contre les risques éventuels de cette confusion ! Le mandat d’arrêt ne serait pas parvenu aux autorités algériennes et rien ne semble donc avoir été fait. Les articles publiés par la presse française donnaient d’autres motifs d’alerte pourtant. “Les mandats d’arrêt valent mise en examen (inculpation) et si la procédure va à son terme, les deux hommes seront jugés un jour par une cour d’assises à Paris qu’ils soient présents ou non”, était-il écrit alors. Faute de mise en garde, M. Hasseni s’est donc rendu à Marseille sans méfiance aucune sachant qu’il est étranger à l’affaire. Erreur : aujourd’hui, il est sommé de prouver son innocence. Exercice facile si on veut bien l’écouter. Le problème c’est que le doute est jeté sur toutes ses déclarations. Erreur de nom ? L’accusateur fait croire que les éléments des services secrets avaient tous un pseudonyme. Ce n’est quand même pas très futé de se faire appeler Hassani lorsque le vrai nom est Hasseni, non ? Le CV qui prouve que M. Hasseni n’a jamais été dans ces services ? Une invention ! À la fin de ses études en licence de sciences économiques à l’université d’Alger, M. Hasseni avait rejoint une entreprise publique avant d’aller effectuer son service militaire dans une unité de la Marine nationale à Alger. Le général qui dirigeait l’unité fera appel à lui quand il sera chargé du protocole à la présidence. Chargé de l’accueil, M. Hasseni conduira la construction de la résidence El-Mithaq à El-Biar. Un chantier réalisé par une entreprise canadienne. Ensuite, il deviendra sous-directeur chargé de la gestion et de l’exploitation des structures officielles d’accueil. Et quand il intégrera le réseau diplomatique, il ne sera jamais en poste au Mali, comme l’affirme son accusateur. Ce dernier pourra aussi se tromper sur les photos, c’est le diplomate qui restera suspect. Même le livret de famille délivré par l’administration coloniale ne servira à rien ! Et quoi d’autre après les tests ADN ? Car il ne faut surtout pas miser sur une interférence politique. Certains peuvent faire mine de ricaner sur l’indépendance de la justice française. Elle n’en a pas moins débouté le président de la République d’une récente plainte, ce qui équivaut à une condamnation. Et la garde des Sceaux n’a pas évité la condamnation de son propre frère.

A. OUALI

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LA TRIBUNE DU LUNDI 01 DEC 2008

Nouveaux développements dans l’affaire du diplomate Mohamed Ziane Hasseni


Mohamed Samraoui et Hicham Abboud convoqués comme témoins
Par Noureddine Khelassi, La Tribune, 1 er décembre 2008
L’affaire du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni serait enfin entrée dans le vif du sujet avec la convocation comme témoins des anciens officiers du DRS algérien, le colonel Mohamed Samraoui et le capitaine Hichem Abboud. Les deux hommes, selon des
sources concordantes, ont été convoqués par le juge Baudoin Thouvenot, en charge du dossier d’enquête, avec obligation de se présenter devant lui à la mi-décembre. En cas d’absence, le magistrat aurait recours à des mandats d’amener à l’encontre de ces deux témoins qui résident respectivement en Allemagne et en France.
Cette information est notamment confirmée par Hichem Abboud sur son site Internet «Agirpourlalgérie.com». Sans citer son propre nom et celui de son ancien compagnon d’armes, l’ex-chef de cabinet du général Mohamed Betchine à la DGPS, devenue DRS en 1990, indique que les deux témoins précités ont été effectivement convoqués, se félicitant, du coup, de participer lui-même à la manifestation de la vérité. Le rétablissement des faits consisterait alors à établir la véritable identité de Mohamed Ziane Hasseni, victime dans l’affaire d’une homonymie partielle qui lui a valu mise en examen, assignation à résidence et mise sous contrôle judiciaire.
Depuis l’ouverture de l’enquête, l’ex-colonel Mohamed Samraoui, haut cadre du contre-espionnage en avril 1987, date de l’assassinat de l’avocat français André Ali Mécili, a affirmé au juge Baudoin Thouvenot, devant des journalistes français aussi, que Mohamed Ziane Hasseni, directeur du protocole au ministère des Affaires étrangères algérien, serait bien Rachid Ziane Hassani, ancien capitaine de la DGPS et présumé commanditaire de l’assassinat de l’ancien bras droit de Hocine Aït Ahmed, leader du FFS. Quant à Hichem Abboud, aujourd’hui journaliste indépendant, il a toujours défendu la thèse de l’homonymie. Sa conviction personnelle est fondée sur sa connaissance personnelle du témoin Mohamed Samraoui, du mis en examen Mohamed Ziane Hasseni et du présumé commanditaire de l’assassinat d’André Ali Mécili, l’ex-capitaine Rachid Ziane Hassani. Ces témoignages tant souhaités par la défense permettraient au juge Baudoin Thouvenot de se forger une nouvelle conviction, indépendamment des résultats de l’expertise graphologique et du test ADN, auxquels s’est récemment plié Mohamed Ziane Hasseni. S’agissant de l’examen graphologique, les experts ont dû probablement comparer l’écriture de Mohamed Ziane Hasseni et la signature du capitaine Rachid Ziane Hassani, apposée en bas de l’ordre de mission récupéré sur l’assassin présumé d’André Ali Mécili, Abdelmalek Amellou, et dont un fac-similé avait été publié à l’époque par la presse française.
Si les futurs témoignages de Mohamed Samraoui et de Hichem Abboud, contradictoirement appréciés, devaient conforter la thèse de l’homonymie partielle dont est victime Mohamed Ziane Hasseni, le colonel Mohamed Samraoui serait alors en difficulté. Son témoignage, déjà bancal car entaché de doutes du témoin lui-même, et bien qu’il ait été initialement retenu par le juge
d’instruction et ait servi de base à l’accusation, serait alors perçu comme un faux témoignage.
N. K.

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Ou comment la presse algérienne est plus royaliste que le roi et tente de « forcer » la justice française !

Le Quotidien d’Oran dimanche 14.12.2008
Ouyahia à propos de l'affaire Hasseni: «On n'est pas au stade de crise»
par G. O.
A une question sur les récentes déclarations du roi du Maroc et de son Premier ministre, Ahmed Ouyahia a répondu que «ce n'est pas nouveau, ça nous a pas empêchés de dormir, on n'en est pas morts.» A propos de l'affaire Hasseni, le diplomate algérien mis sous contrôle judiciaire en France, le Premier ministre dira «J'ai vu un emballement de la presse qui n'a pas de fondement. C'est vrai que c'est préoccupant parce qu'il y a une injustice, des délais excessifs mais le niveau d'alerte atteint dans les éditoriaux n'est pas justifié, nous n'en sommes pas là, on n'est pas au stade de crise.» Interrogé sur ce qui a changé avec le nouveau plan d'action, Ouyahia dira «Pour le gouvernement, c'est plus clair que ce qu'il en était avant.» Quelle en est la démarcation ? «Il ne s'agit pas de parler d'avenir, mais il est intéressant en matière de financement, il y a une continuation du programme, nous sommes à la mi-décembre, trois mois et demi nous séparent de la présidentielle 2009, il y a un reste d'exécution» tout en avouant que «le pays avance avec pas mal de lacunes, sans aucun doute.» Le Premier ministre soulignera au passage que «le jour où la pluralité fonctionnera bien, il y aura débat autour d'une déclaration de politique générale qui ne demandera pas 5 jours, elle sera sanctionnée par un vote de confiance.» A propos de législatives anticipées comme le revendique le PT, il dira «c'est un point de vue je dirais un petit peu irrationnel de mon point de vue.»
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Exemple cet éditorial d’un ancien bras de la SM : OB
In El Watan dimanche 14.12.2008

Une monnaie d’échange ?
L’Algérie maintient la pression dans l’affaire du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni, interpellé le 14 août dernier à Marseille et placé sous contrôle judiciaire par la justice française pour complicité, dans l’assassinat à Paris en 1987, de l’avocat algérien André-Ali Mecili.

Quelques jours seulement après les récentes déclarations fracassantes à Paris de Djamal Ould Abbas, ministre de la Solidarité nationale et de la Communauté nationale à l’étranger, menaçant la France dans des termes à peine voilés que l’Algérie saura tirer les conséquences de cette affaire qui fait l’objet, selon Alger, d’une instrumentalisation politique éhontée, une source diplomatique algérienne à Paris confirme la volonté de l’Etat algérien de passer désormais à une phase offensive dans le traitement de ce dossier.
Première conséquence immédiate de cette affaire : côté algérien, on n’écarte pas l’éventualité de l’annulation de la visite d’Etat que devrait effectuer le président Bouteflika à Paris dans le courant du premier trimestre 2009. Un message clair adressé aux autorités françaises traduisant la volonté de l’Algérie de tout mettre en œuvre pour se faire entendre. Y compris en mettant dans la balance les bonnes relations économiques et commerciales liant les deux pays. Pour la source diplomatique algérienne, Mohamed Ziane Hasseni, qui ne cesse de clamer son innocence et qui se trouve sous contrôle judiciaire sur la foi d’aveux d’un ancien militaire déserteur, a fourni toutes les preuves confirmant qu’il est victime d’une cabale montée de toutes pièces : les tests ADN auxquels il a accepté de se soumettre, l’authentification de son état civil attestant qu’il n’est pas la personne que la justice française recherche.
Cela, il l’a fait alors qu’il était censé être protégé par l’immunité diplomatique qui ne peut être, en règle de droit, levée que dans le cas de flagrant délit. Un camouflet que l’Algérie a encaissé, dans le silence, pour donner une chance à la diplomatie de reprendre ses droits dans cette affaire. La défense du diplomate algérien ne cesse de rappeler un principe fondamental de droit, selon lequel un prévenu est présumé innocent jusqu’à ce que la justice apporte la preuve de sa culpabilité. Or, dans cette affaire, la seule « pièce à conviction » versée au dossier réside dans des aveux qu’il faut prendre comme tels d’un ancien militaire, sur lesquels la justice française a bâti toute l’instruction.
La lenteur avec laquelle ce dossier est géré par la justice française fait peser sur elle de sérieux soupçons de partialité et de manipulation. Quatre mois après l’interpellation du diplomate algérien, l’ancien officier algérien Mohamed Samraoui n’a pas été convoqué pour être confronté à Mohamed Ziane Hasseni.La confrontation – si elle a lieu – est finalement prévue pour le 16 décembre prochain. L’instruction du dossier aurait dû commencer par là. C’est le chemin le plus court et le plus indiqué pour aboutir à la manifestation de la vérité. La justice française a choisi de prendre le dossier à rebrousse-poil. Pour quels desseins ?
La justice française qui sait, sur la base des éléments du dossier en sa possession, que M. Hasseni n’a rien à voir avec les accusations portées contre lui, semble vouloir utiliser le diplomate algérien comme monnaie d’échange pour ouvrir le dossier judiciaire de l’assassinat d’Ali Mecili. Et forcer la main aux autorités algériennes en vue de les amener à apporter leur collaboration pour faire la lumière sur cet assassinat imputé par la famille et certains milieux aux services spéciaux algériens.
Par Omar Berbiche
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Affaire Mécili : les résultats des tests ADN du diplomate Hasseni sont négatifs

http://www.tsa-algerie.com/Affaire-Mecili---les-resultats-des-tests-ADN-du-diplomate-Ha_5657.html
Par sonia lyes , le 24/12/2008

Les résultats des tests ADN subis en France par le diplomate Mohamed Ziane Hasseni, inculpé pour son rôle présumé dans l'assassinat en 1987 de l'opposant Ali Mécili, sont sortis négatifs, a appris toutsurlalgerie (www.tsa-algerie.com) de source proche du dossier. Le diplomate et sa défense ont été officiellement informés du contenu de ces résultats par le juge Baudoin Thouvenot, en charge du dossier, selon la même source. Comme nous l'avion déjà révélé le 19 décembre (lire notre article), la justice française, à travers les tests ADN, cherchait notamment à savoir si les balles qui ont servi dans l'assassinat de Ali Mécili ont été données au tueur par M. Hasseni. Elle dispose en effet encore des trois douilles de balles récupérées sur les lieux du crime.

Les résultats de l'expertise graphologique, à laquelle le diplomate a été soumis, n'ont pas été communiqués. Le juge n'a donné aucune indication sur la date de leur disponibilité éventuelle. Pour ce test, la justice cherche à établir si l'ordre de mission retrouvé sur le tueur de M. Mécili a été signé par Mohamed Ziane Hasseni.

Pour le diplomate Hasseni, ce résultat constitue la deuxième bonne nouvelle en quelques jours, après celle du témoignage en sa faveur de Hichem Aboud. Ce dernier, considéré comme l'un des principaux témoins dans cette affaire aux cotés de l'ancien colonel du DRS Mohamed Samraoui, a été entendu le 17 décembre par le juge Thouvenot. Il avait mis M. Hasseni hors de cause et accusé l'ancien président Chadli Bendjedid et Larbi Belkhir d'avoir commandité l'assassinat de Ali Mécili.

15 Comments:

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